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Apr 2017

Back Road / Route de campagne

Madoc Back Road 640
Back Road / Route de campagne

Back Road
Madoc, Ontario
Oil on canas
16” x 20” - 2017

On a beautiful sunny day a while ago, Robert and I went for a drive near Madoc, Ontario and came across this old barn. Spring had arrived and nature was just awakening. Encouraged by the warmth of the sun, fragile wild flowers and fresh grass were making their appearances. The bare trees would soon be filled with buds and young leaves. Life was stretching itself after a deep winter sleep.

Driving along country roads, you often notice broken fences, rotting fallen trees, huge boulders beside the road and in fields. It is so sad to catch sight of abandoned homes and farms taken over by decay after years of neglect.

Then, as you take the next curve in the road, all the gloominess fades away, replaced by colourful fields that spread as far as the eye can see under a bright sunny sky. You see farm animals, hear the joyful songs of busy birds and notice pretty wild flowers. The country is bursting with life and you fall under the spell of its beauty. It’s inspiring and it fills my heart with joy.

* * *

Route de campagne
Madoc, Ontario
Huile sur toile
16” x 20” - 2017

Lors d’une belle journée ensoleillée, Robert et moi avons fait une randonnée dans les environs de Madoc où nous y avons découvert cette belle vieille ferme. C’était le début du printemps. Encouragées par la chaleur du soleil, les fleurs sauvages encore fragiles et la nouvelle herbe faisaient leur timide apparition. Les arbres dénudés seraient bientôt recouverts de bourgeons et de feuilles. La nature semblait s’étirer paresseusement après un long sommeil hivernal.

En parcourant la campagne, on voit beaucoup de clôtures brisées, des arbres morts en décomposition et d’énormes pierres solidement ancrées sur les terres. Il est triste d’apercevoir tellement de fermes abandonnées qui croulent sous le poids des années.

Et puis, au prochain virage, la grisaille s’estompe comme par magie et sous un ciel lumineux, des champs aux couleurs vives s’étendent à l’infini. On y voit des animaux de ferme, on entend le chant des oiseaux affairés et on découvre de jolies fleurs des champs. La campagne déborde alors de vie et on tombe sous le charme de sa beauté. Cela m’inspire et me rend joyeuse.

Drifter

Drifter640

DRIFTER

Drifter
Pemberton, British Columbia
Oil on custom-made canvas
28” x 20.5” - 2017

Drifter belongs to my friend Brenda who lives in Pemberton, British Columbia. His coat colour is Sorrel, with the pattern type Tobiano.

In 2014, I had the privilege of spending some time with Drifter when Robert and I visited BC for the first time. He was such a gentle and magnificent horse.

Last year, I asked Brenda if she had pictures of horses I could paint and she sent me several. There was one photo of a relaxed Drifter enjoying a peaceful moment, grazing on fresh grass, that I very much wanted to paint but I was not yet ready, not until 3 weeks ago that is. I could no longer ignore Drifter’s call. I had to paint him.

With each brushstroke, I cannot express the joy and excitement I felt as I watched Drifter slowly appear on the canvas. It was inspiring and overwhelming. I could hear him breathe and chew as he pulled the grass from the ground. I imagined a soft breeze among the Aspen trees and I could smell the air on that beautiful day.

* * *


Drifter
Pemberton, Colombie-Britannique
Huile sur toile faite sur mesure
28” x 20.5” - 2017


Drifter appartient à mon amie, Brenda qui habite à Pemberton en Colombie-Britannique.

Robert et moi avons visité la Colombie-Britannique pour la première fois en 2014. C’est alors que j’ai eu le privilège de passer un peu de temps avec ce magnifique cheval au tempérament doux.

L’an passé, j’avais le goût de peindre des chevaux. J’ai demandé à Brenda si elle pouvait m’envoyer quelques photos de ses chevaux. J’ai eu un coup de foudre pour celle de Drifter devant les trembles, alors qu’il profitait d’un moment de répit pour brouter l’herbe fraîche. Je désirais tellement le peindre mais je n’étais pas prête. Et puis, il y a trois semaines, je ne pouvais plus ignorer l’appel de Drifter. Je devais le peindre.

Entre chaque coup de pinceau, Drifter faisait lentement son apparition sur la toile. C’était à la fois inspirant et bouleversant. Je pouvais l’entendre respirer et broyer l’herbe fraîche qu’il arrachait du sol. J’imaginais une douce brise se faufiler au travers les feuilles des trembles et je pouvais sentir l’air de cette splendide journée.